
Aux origines : le peigne, symbole de beauté et de pouvoir
Bien avant d’être un simple accessoire de coiffure, le peigne à cheveux fut un objet de prestige, de rituel et parfois de magie.
Les premières traces remontent à l’Égypte antique : les archéologues ont retrouvé des peignes sculptés dans l’ivoire, le bois ou l’os, souvent ornés de motifs symboliques. Ces peignes servaient autant à discipliner la chevelure qu’à signifier le rang social.
Dans les tombes pharaoniques, ils accompagnaient les défunts comme symbole de pureté et d’élégance éternelle.
Grèce et Rome : entre esthétique et raffinement
Chez les Grecs et les Romains, le peigne à cheveux devient un instrument de beauté quotidienne. Les femmes utilisent des peignes en bois précieux ou en bronze pour démêler, lisser et structurer leurs coiffures sophistiquées.
Les artisans rivalisent de finesse : certains peignes sont incrustés de pierres semi‑précieuses, d’autres gravés de scènes mythologiques.
Le peigne devient un prolongement du geste féminin, un outil intime qui relie la beauté à l’art.
Moyen Âge : entre utilité et parure
Au Moyen Âge, le peigne se démocratise. Fabriqué en bois, en corne ou en os, il sert à la toilette quotidienne mais aussi à la prévention des parasites.
Les nobles, eux, conservent des versions plus raffinées, parfois dorées ou sculptées.
Le peigne à cheveux devient un objet personnel, souvent offert en cadeau, symbole de soin et d’attention.
Dans certaines régions d’Europe, il est même considéré comme un talisman protecteur, censé préserver la beauté et la santé du corps.
Renaissance : le peigne devient œuvre d’art
Avec la Renaissance, l’artisanat du peigne atteint un nouveau sommet. Les ateliers français et italiens produisent des pièces d’une élégance rare : peignes en nacre, en écaille, en ivoire, parfois sertis d’or.
Les coiffures deviennent plus élaborées, et le peigne s’impose comme un élément décoratif essentiel.
Il n’est plus seulement fonctionnel : il devient un bijou, un signe de distinction, un fragment d’identité.
XIXᵉ siècle : l’âge d’or du peigne décoratif
Le XIXᵉ siècle marque l’apogée du peigne à cheveux comme accessoire de mode.
Les femmes arborent des coiffures hautes, ornées de peignes en écaille de tortue, en argent ou en nacre.
Les artisans d’Oyonnax, en France, développent un savoir‑faire unique dans la fabrication de peignes en acétate de cellulose, une matière noble et durable qui remplacera plus tard l’écaille naturelle.
Ce matériau révolutionne l’art du peigne : il permet des formes plus fines, des couleurs plus riches, et une production respectueuse de la nature.
XXᵉ siècle : du geste quotidien à l’objet design
Au XXᵉ siècle, le peigne devient un compagnon universel.
Des ateliers français perpétuent la tradition du peigne en acétate de cellulose, fabriqué à la main, poli, sculpté et parfois peint.
Le design évolue : lignes épurées, formes ergonomiques, finitions satinées.
Le peigne s’adapte à tous les types de cheveux : fins, épais, bouclés, lisses.
Il devient un objet de soin, de style et d’identité.
Aujourd’hui : le peigne à cheveux, entre artisanat et élégance
Aujourd’hui, le peigne à cheveux revient sur le devant de la scène comme symbole d’un luxe discret et durable.
Les artisans français, notamment ceux du bassin d’Oyonnax, continuent de produire des peignes d’exception en acétate de cellulose, alliant tradition et modernité.
Chaque pièce est polie à la main, parfois peinte, parfois gravée, pour offrir un toucher doux et une glisse parfaite.
Les marques contemporaines comme ANITA & ZAHA célèbrent ce savoir‑faire à travers des collections qui mêlent esthétique, fonctionnalité et conscience écologique.
Le peigne devient un objet de beauté responsable, un geste quotidien transformé en rituel sensoriel.
Un héritage intemporel
De l’Égypte antique aux ateliers français modernes, le peigne à cheveux a traversé les siècles sans jamais perdre sa signification.
Il incarne la beauté, le soin, la précision et l’élégance.
Chaque peigne raconte une histoire : celle des mains qui le sculptent, des cheveux qu’il caresse, et du temps qu’il traverse.
Objet d’art, de mode et de mémoire, il reste le témoin silencieux d’un geste universel : celui de se coiffer, de se préparer, de se révéler.
L’équipe ANITA & ZAHA
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Les premiers peignes remontent à la préhistoire, mais c’est en Égypte antique qu’ils deviennent de véritables objets de beauté. Sculptés dans l’ivoire, l’os ou le bois, ils servaient autant à coiffer qu’à symboliser le statut social.
En Égypte, en Grèce et à Rome, le peigne était associé à la pureté, à la beauté et parfois à la protection spirituelle. Il accompagnait les rituels de toilette et figurait dans les tombes comme symbole d’élégance éternelle.
Au Moyen Âge, il devient un objet du quotidien, souvent fabriqué en bois ou en corne. À la Renaissance, il se transforme en véritable œuvre d’art : nacre, ivoire, écaille, gravures… Le peigne devient un accessoire de mode autant qu’un outil.
Parce que les coiffures deviennent plus élaborées et que les artisans développent des techniques raffinées, notamment en France. L’apparition de l’acétate de cellulose permet de créer des peignes élégants, durables et respectueux de la nature.
Parce qu’il incarne un geste de beauté plus doux, plus naturel et plus durable. Les peignes en acétate de cellulose, offrent une glisse parfaite et respectent la fibre capillaire. Ils s’inscrivent dans une démarche de beauté responsable.


